Me rejoindre

Mes Mots

Le Chambrioleur

Le Chambrioleur, de Damien Luce, très prochainement, bande annonce ici.

Toute neuve

Comme annoncé... Comme pensé... Comme sur mon chemin tracé...

Un nouveau blog pour moi. Un peu différent. Un peu moi. Un peu toi.

Pour m'y retrouver, écrivez-moi ! Je vous enverrai avec plaisir mon nouveau lien.

A bientôt.

Je laisse ce blog, non pas à l'abandon, mais comme une oeuvre un peu oubliée avec les années. Quelques toiles d'araignée ici et là, des mots doux, des chants, des poèmes, des images.

Merci d'avoir été de fidèles lecteurs, j'espère vous retrouver très vite.

Nath

Speechless

Il y a quelques billets de cela, je vous ai parlé de Lady Gaga. Elle commençait à être connue en France, pas forcément reconnue. C’est chose faite je crois. Un talent certain, une personnalité très forte et un goût de la mode… prononcé. Mais surtout, surtout, un talent évident. Seule à son piano, elle compose, écrit et chante pour nous.

Je suis sous le charme de cette femme pas comme les autres. Voici une vidéo choisie, parmi les plus poignantes, de son dernier album, Monster, 8 titres qui s’ajoutent à son premier album, Fame.

I can’t believe what you said to me
Last night when we were alone
You threw your hands up
Baby you gave up, you gave up

I can’t believe how you looked at me
With your James Dean glossy eyes
In your tight jeans with your long hair
And your cigarette stained lies

Could we fix you if you broke?
And is your punch line just a joke?

I’ll never talk again
Oh boy you’ve left me speechless
You’ve left me speechless, so speechless

I can’t believe how you slurred at me
With your half wired broken jaw
You popped my heart seams
On my bubble dreams, bubble dreamsa

I can’t believe how you looked at me
With your Johnnie Walker eyes
He’s gonna get you and after he’s through
There’s gonna be no love left to rye

And I know that it’s complicated
But I’m a loser in love
So baby raise a glass to mend
All the broken hearts
Of all my wrecked up friends

I’ll never talk again
Oh boy you’ve left me speechless
You’ve left me speechless so speechless

I’ll never love again,
Oh friend you’ve left me speechless
You’ve left me speechless, so speechless

Hooow?
Haaaa-oooo-wow?
H-ooow?
Wow

And after all the drinks and bars that we’ve been to
Would you give it all up?
Could I give it all up for you?

And after all the boys and girls that we’ve been through
Would you give it all up?
Could you give it all up?

If I promise to you boy
That I’ll never talk again
And I’ll never love again
I’ll never write a song
Won’t even sing along

I’ll never love again
So speechless
You left me speechless, so speechless
Why you so speechless, so speechless?

Will you ever talk again?
Oh boy, why you so speechless?
You’ve left me speechless

Some men may follow me
But you choose “death and company”
Why you so speechless? Oh oh oh

Novembre

Le mois de novembre à mes pieds, je foule ce tapis de feuilles fanées, je donne des coups de pieds aux douleurs, aux chagrins, aux couleurs de l’automne.

Le mois de novembre loin de l’été, mon cœur à l’envers sous les fleurs séchées, je crie l’injustice des sans papiers, des opprimés, des oubliés.

Le mois de novembre vient de germer, comme un bouton d’or dans les prés, mes mains froides et gercées serrent ta menotte dans la mienne. Libre sage et en équilibre, loin des dangers de la misère, je te protège d’un coup d’amour, un coup de je t’aime.

Le mois de novembre s’est égaré, flic floc, la pluie, la boue contaminée, de quelques âmes renvoyées, sous le sable et les bombes déchainées.

Le mois de novembre comme un fantôme déguisé, sous la brume et les identités, s’efface assassin, loin du pays qui est le mien.

Le mois de novembre empourpré, s’enveloppe de honte à mes côtés, pantin désabusé, poings liés par un homme aux idées d’inhumanité.

 

No will

Plus l’envie. Plus le rythme. Plus d’avis. Sur rien, sur tout. Comme une rivière à sec, mes galets s’entrechoquent sans aucun son. Muets. Perdus dans un bois sans fin.

Pause forcée. Besoin d’ailleurs.

Tes soucis tissent soie autour de mon coeur. Te regarder t’épuiser me ronge. Etre là, pour toi, encore et encore. T’attacher à mon âme et oublier le monde. Resserrer notre cocon. Home sweet home.

Un autre espace pour m’exprimer, peut-être. Anonyme un peu plus. J’y pense…

Je vous laisse, pour combien de temps ?

 

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